NETTOYONS LA NATURE.
Sous le titre “ Nettoyons la nature” , l’Est Républicain en date du 24 Octobre 2018 nous informe que les élèves de l’école Jean Rostand de DOMBASLE sur Meurthe avaient revêtu des chasubles et des gants de protection pour une journée de nettoyage. La forêt et ses chemins se sont trouvé nettoyés  par les scolaires. Saluons cette opération baptisée “Nettoyons la nature” qui consiste à proposer chaque année à des volontaires de tous âges d’agir concrètement en faveur de l’environnement, en nettoyant des sites urbains ou naturels souillés par des déchets résultant des activités et des comportements urbains irresponsables.

L’opération dombasloise nous rappelle en local une opération identique réalisée fin des années 1980 à l’initiative de Marcel HANRIAT, alors conseiller municipal, qui avait entraîné des jeunes et des moins jeunes pour un nettoyage de la commune, qui s’était révélé fructueux, hélas, avec des déchets de toutes sortes.

Et si, de nos jours, une telle opération pouvait être initiée ?

On constate toujours des efforts à faire dans ce domaine permettant de vivre mieux dans un village propre !!...

Exemples à suivre.

BONJOUR TRISTESSE.
C’est le titre du premier roman de Françoise SAGAN publié le 15 Mars 1954 alors qu’elle n’a que 18 ans.
Bonjour tristesse, c’est dans un tout autre registre, la réflexion que l’on retire des comptes-rendus des réunions des conseils municipaux locaux qui ne présentent plus le chardon emblème de la commune sur fond de silhouette du village.

Bonjour tristesse...
La première présentation date de Mars 1987, sous la présidence du maire de l’époque: Yves ADAM.

Adieu l’énoncé des personnes présentes ou absentes .

Adieu tout projet, car revient toujours ce refrain: “On n’a pas de sous!”

Alors, bonjour tristesse…

Le citoyen lambda est triste devant ce spectacle; il ne comprend pas, lui qui paie régulièrement ses impôts, qu’on lui répète: “On n’a pas de sous!”

Concernant la présentation du bulletin municipal, “l’économie” est insignifiante et pourtant se traduit par une diminution notable de ce précieux vecteur de la communication avec le public.

Bonjour tristesse…

Mieux-même, en Janvier 2015, Janvier 2016, Janvier 2017, “Le petit journal de Frem” est venu dans chaque foyer donner des nouvelles de la commune sous une forme plaisante, oeuvre d’un compétent quatuor d’élus et d’élues, membres de la commission communication municipale. 

Le N°4 Janvier 2018 n’est toujours pas paru.

Il avait l’avantage de nous donner un rappel des événements notoires de la commune avec l’état civil, naissances, mariages, nouveaux habitants, décès. 

Avec ”Le petit journal de Frem”, les foyers fréménilois avaient un contact réel avec la vie de la commune par la commission communication. C’était une réussite.

Avec cette absence qui dure… c’est une tristesse de plus.

Bonjour tristesse…

Espérons en des jours meilleurs…

Au coin de ma rue, le mendiant de service, qui n’a jamais un sou dans sa poche, chante Charles TRENET au son de son vieil accordéon  :  Y a d’la joie!!!

On peut donc espérer nous aussi en des jours meilleurs.

LE BÉNÉVOLAT.

Nous avons l'occasion de saluer les gestes bénévoles qui, nous en sommes conscient , sont toujours rares.

      Et pourtant, donner du temps aux autres n’est jamais perdu…

      Ne rien faire, se contenter de gémir, ou d’accepter l’immobilisme, voilà du temps perdu .

      Tenter quelque chose, voilà une première étape.

      On peut alors se dire : j’aurai au moins essayé de faire quelque chose 

L’Est Républicain du 12 Novembre 2018 nous relate une action du maire de la commune d’EULMONT face à la baisse des dotations budgétaires.

“Dans un contexte budgétaire  inédit, marqué par le désengagement de l’Etat, la commune relève le défi de maintenir un bon niveau d’investissement et une fiscalité locale stable, en consentant d’importants efforts de gestion.” déclare Claude THOMAS maire d’EULMONT, président de la Communauté Seille et Grand Couronné.

Dans l’immédiat le maire et son adjoint aux travaux  Hervé VALENTIN ont pris eux-même les commandes de la tractopelle et du tracteur pour entretenir le fossé qui longe la rue de Nomeny. La location de la tractopelle et le travail réalisé par les élus contribuant à la maîtrise des dépenses.

Avec le bénévolat, voilà un exemple à suivre.

Jean  SPAITE   Décembre 2018