Fréménil, un village lorrain

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Mot-clé - religion

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dimanche, mai 21 2017

Les vitraux de l'église

Nous avons eu l'occasion d'évoquer l'histoire de notre église Saint Pierre aux liens. (voir nos articles "Notre Eglise" et "Eglise , présentation générale")

Nous avons détaillé les descriptions du tableau exceptionnel de St Pierre, du maître-autel ainsi que de la splendide chaire à prêcher du XVIIIe siècle, classés monuments historiques. Mais il est bon de découvrir les vitraux qui habillent les baies latérales à ouverture romaine en plein cintre.

Ces différentes œuvres d'art sont le fruit du travail du peintre-verrier lorrain BENOIT.  Les vitraux actuels datent d'après la seconde guerre mondiale, car les bombardements allemands des 6, 7 et 8 Novembre 1944 sur le quartier centre du village, même s'ils n'ont pas touchés directement l'église, ont occasionnés la destruction totale des vitraux existants par déflagration.

Déjà après la première guerre mondiale, l'ensemble des vitraux de l'église après destruction avaient fait l'objet d'une reconstruction que l'on peut situer vers 1920.  On peut constater qu'entre les deux conflits, la durée de vie des vitraux aura été à peine d'un quart de siècle.

Pour l'histoire locale, rappelons qu'après le second conflit, la rentrée des habitants, qui avaient été évacués de force par l'armée allemande, ont pu retourner à leurs maisons très endommagées par les bombardements et les pillages. La pauvre église encore debout était vouée aux courants d'air avec ses fenêtres démunies de vitraux. Un nettoyage de grande ampleur avait été nécessaire. La commune, propriétaire des lieux, a demandé les dommages de guerre au gouvernement pour réparer les dégâts.

Souvenons-nous que pendant cette période où le bâtiment cultuel n'était pas disponible, Mlle Marie-Elisabeth-Anna MENGIN avait créé dans son grenier une chapelle provisoire pour permettre les célébrations habituelles.

Rappelons que les vitraux dans une église viennent équiper les fenêtres, plus exactement les baies, apportant l'éclairage naturel à l'intérieur de l'édifice. Outre ce rôle d'éclairage, le vitrage constitue un isolement contre le froid notamment; mais le vitrage est aussi un support au dessin coloré qui peut se résumer à des motifs symboliques mais surtout en une page d'histoire divine ou du saint patronage du lieu. C'est une façon simplifiée de faire connaître, loin des longs discours, la vie d'un saint.  C'est un livre d'images à la portée de tous.

Vitraux_Eglise_Fremenil_Schema_descriptif.jpg
Découvrons plus en détail les vitraux de notre église.

Les vitraux avec illustration de personnages sont situés de part et d'autre du choeur:

  • Baie latérale Côté EST :
    Le vitrail très en couleur évoquant "La Remise des clefs à St Pierre", d'une manière solennelle avec deux personnages dont St Pierre acceptant la charge de son nouveau rôle de Chef de l’Église terrestre.
  • Baie latérale Côté OUEST :
    Nous trouvons le tableau "St Pierre est libéré de ses chaînes" avec deux personnages : St Pierre et l'ange libérateur dans un décor évocateur de chaînes et de liens. Les liens représentent les deux chaînes dont St Pierre est chargé : celle de JERUSALEM apportée à ROME, et celle de ROME dans la prison MAMERTINE où St Pierre se trouvait. Quand on les rapprocha l'une de l'autre, les deux chaînes se soudèrent miraculeusement. On trouve-là le symbole de l'union intime qui soude JERUSALEM où le Christ a vécu sa passion, et ROME siège du premier Chef de l’Église : St Pierre.

Vitrail_Remise_des_clefs_a_Saint_Pierre.jpg

Vitrail_Remise_Saint_Pierre_libere_de_ses_liens.jpg

Les vitraux avec motifs éclairent la nef au nombre total de six baies latérales (3 baies côté EST, 3 baies côté OUEST).

En entrant dans la nef depuis le porche d'entrée du clocher, nous trouvons côté EST les vitraux à motifs 1,2 et 3.

  1. Le pélican-            Le pélican qui déploie ses ailes pour protéger les siens.
  2. Le pain de vie-        Rappel de la multiplication des pains. On retrouve les pains dans une corbeille ainsi que des poissons.
  3. L'agneau -             Symbole de l'agneau pascal.
    En reprenant le chemin inverse dans la nef vers le clocher, nous trouvons côté OUEST les vitraux à motifs 4,5 et 6.
  4. La croix-              Symbole de la paix et de l'alpha et oméga: le début et la fin des temps.
  5. Le calice et l'hostie- Symbole de la cène du Jeudi Saint, de l'eucharistie.
  6. Le vaisseau-           Symbole du vaisseau de l'église du Christ voguant sur les eaux. Référence à la devise "Fluctuat nec nergitur" (Je flotte mais ne coule pas.)

Vitrail_1_Le_Pelican.jpg

Vitrail_2_Le_Pain_de_vie.jpg

Vitrail_3_L_agneau.jpg

Vitrail_4_La_Croix.jpg

Vitrail_5_Le_Calice_et_l_Hostie.jpg

Vitrail_6_Le_Vaisseau.jpg

L'examen détaillé de l'ensemble de ces vitraux nous amène a une découverte artistique précieuse de l'histoire de l'église peu connue de ses visiteurs. On ne doit pas ignorer cette richesse de l'art du vitrail présente dans notre église locale. Notons également que pour la protection de chaque vitrail proprement dit, une baie vitrée vient la doubler en extérieur, ainsi qu'un panneau grillagé en métal contre les méfaits de jets de projectiles.      

Rappelons que les vitraux des églises de notre région du Lunévillois ont souvent été renouvelés après la période du conflit 1939-1945 par suite des destructions. C'est ainsi que les peintres verriers lorrains ont été mis à contribution pour leur talent.  En différentes églises nous retrouvons des noms célèbres dans ce domaine bien spécial des artisans d'art du vitrail :  J. BENOIT,  JANIN,  BASSINOT,    Peintres Verriers à Nancy.

En découvrant les vitraux peu connus de notre église locale, il était bon de rappeler les noms de ces artistes qui ont réalisé un éclairage coloré de ces lieux de culte de notre région. C'est avec respect que je salue leur talent.

Jean  SPAITE   Mai 2017

jeudi, mars 16 2017

Soeur Marie Saint François, fidèle à son église

Soeur_Benoit_01.jpg Les anciens du village l'ont connue sous le nom de Madeleine BENOIT. Elle a passé toute son enfance à FREMENIL. Elle aimait beaucoup son village et particulièrement son église où elle avait eu la révélation de sa vocation religieuse. Oui, elle le savait, elle serait "Chère Sœur".

Elle quitte son village en 1951 à l'âge de 39 ans pour entrer au couvent de la Visitation à NANCY situé à la Cure d'Air Saint Antoine qui domine toute l'agglomération avec une vue magnifique sur les tours de la basilique de Saint Nicolas du Port et, à l'horizon, la ligne bleue des Vosges. Dans son livre de prières elle a précieusement rangé quelques photos de l'église de son enfance. Que de fois elle les a regardé, et elle a prié pour son village, pour son église.

En 1989 le couvent de la Visitation de NANCY quitte la Cure d'Air Saint Antoine pour se regrouper avec les Sœurs de la Visitation Sainte Marie dont le monastère se trouve au bord du lac Léman à THONON les Bains (74200 Haute Savoie). Soeur Marie Saint François au fil des ans va poursuivre sa vie religieuse faite de prière et de travail. Malgré la distance elle n'oublie pas sa Lorraine natale et retrouve avec émotion les photos de son église de FREMENIL.

C'est en 1995 qu'elle décède à l'âge de 89 ans. Elle est inhumée avec ses consœurs au cimetière du couvent.

Nous avons le privilège de conserver les photographies si souvent contemplées par Madeleine BENOIT, Sœur Marie Saint François de la Visitation, toujours en pensée avec son village, avec son église. C'est une bénédiction de vous faire partager ces documents souvenirs exceptionnels.

EgliseFremenilSoeurMarie01.jpgEgliseFremenilSoeurMarie02.jpgEgliseFremenilSoeurMarie03.jpg

EgliseFremenilSoeurMarie04.jpg

Ayons une pensée émue pour cette figure chrétienne, originaire de chez nous.

      PRIERE :

      Puisque le monde d'ici bas ne bouge pas
      concernant les travaux de rénovation de notre église,
      adressons-nous au-delà.
      Demandons humblement à "la petite Chère Sœur de chez nous",
      elle qui aimait tant la petite église de notre village,
      d'intervenir pour qu'ENFIN soit réalisée
      la remise en état du lieu.

      Pour mémoire, rappelons que cela concerne la toiture,
      les murs extérieurs et intérieurs, les trous et fissures au plafond,
      les réparations de la chaire à prêcher XVIIIe siècle ainsi
      que le tableau de St Pierre classés MH,
      le hall d'entrée sous le clocher,
      sans compter les multiples dégradations du local d'étage au dessus de la sacristie,
      la réfection des enduits extérieurs du clocher
      comme du reste de l'édifice communal.
      D'avance MERCI,
      AMEN.

 NOTA :
  1) Remercions Mme Annie HANRIAT (née BENOIT) de Pont à Mousson qui a eu la gentillesse de nous procurer les documents photos illustrant cet article.
 
  2) Voir également sur notre site les articles suivants:


Jean Spaite - Mars 2017

jeudi, février 23 2017

Le calvaire de l'église a fait peau neuve

CalvaireFremenil2017_01.jpg

Ca y est ! Ils l'ont fait !

C'est le Jeudi 16 Février 2017 que les ouvriers de l'équipe intercommunale ont procédé au nettoyage du calvaire de l'église dont la partie supérieure attendait une intervention bienvenue.

Certes, un premier travail avait été effectué manuellement par brossage en Mars 2016, concernant le socle de base et le fût du monument comprenant la Piéta sculptée "Vierge de Pitié" associée à la croix, unique exemple du canton de Blâmont. La croix latine nécessitant l'emploi d'une grande échelle était en attente de traitement.

La récente phase de travaux a été réalisée par l'utilisation d'un Karcher qui a repris la totalité de l'édifice mémoriel. On peut dire que le calvaire de l'église a fait peau neuve. Mais il laisse apparaître aujourd'hui dans la partie supérieure , des détériorations évidentes qu'il conviendra de traiter par un délicat colmatage pour assurer une bonne conservation de ce monument historique datant de 1705. Soyons vigilants pour nous assurer que cet ultime travail soit réalisé. 

A l'occasion de cette phase de remise en état, le Karcher a été opérationnel aussi pour nettoyer les marches de l'escalier d'entrée  de l'édifice religieux rendant plus propre l’accès à l'église.

CalvaireFremenil2017_02.jpgCalvaireFremenil2017_03.jpg
Voilà du bon travail qui cadre parfaitement avec l'embellissement de notre village.

Jean  SPAITE   Février 2017

NOTA:  Voir aussi nos articles : 

jeudi, décembre 1 2016

Saint Nicolas

SaintNicolasImageEpinal.jpgLe 6 Décembre de chaque année, nous fêtons la St Nicolas, le Saint Patron des Lorrains.
Nous avons en mémoire la comptine enfantine chantée bruyamment par les filles :

Saint Nicolas mon bon patron
Apporte-nous des macarons
Des dentelles pour les demoiselles
Des coups d'bâton pour les garçons !


Certes des dentelles pour les coquettes, mais aussi des mirabelles pour les gourmandes !
Et les garçons avaient toujours droit aux coups de bâton, les vilains, les pas gentils !!
Au fil des ans, ils deviennent grands les garçons, ils deviennent gentils et les filles alors les aiment, les garçons. O miracle de St Nicolas, le patron des fiancés !!!

Beaucoup plus sérieux, sacré, est le cantique chanté en la basilique de St Nicolas de Port en l'honneur du Bon St Nicolas le jour de sa fête. Vous pourrez vivre en direct si vous assistez à la procession avec le millier de Lorrains qui s'y sont rassemblés. A chaque reprise du refrain du cantique vous lèverez votre cierge, vous porterez vers le Ciel la flamme à la gloire du Saint Patron des Lorrains en chantant en chœur " St Nicolas ton crédit d'âge en âge..." A ce moment vous vous sentirez vraiment LORRAIN. 
ProcessionSaintNicolas.jpg

Le célèbre cantique est riche de 30 couplets.

Nous vous proposons les paroles du refrain qui, j'en suis sûr, vous fera revivre vos émotions de Lorrain, et (seulement ) trois couplets.

Bonne Fête de Saint Nicolas à tous.

Jean Spaite - Décembre 2016

Cantique de SAINT NICOLAS.
 
Refrain:
          St Nicolas ton crédit d'âge en âge
          A fait pleuvoir tes bienfaits souverains
          Viens couvre encore de ton doux patronage
          Tes vieux amis les enfants des lorrains.

Couplets:
      
          De tes bienfaits célébrons la mémoire
          Nous voulons tous à jamais te bénir
          Ce sanctuaire est empreint de ta gloire
          Il en redit l'immortel souvenir.


          O Saint Patron en tous lieux on t’honore
          Tu sais du Ciel apaiser le courroux
          Sur l'océan le matelot t'implore
          Et le captif te supplie à genoux.

          Viens nous bénir de ta main paternelle
          Garde en nos cœurs le dépôt de la foi
          Pour mériter la couronne éternelle
          O Saint Patron nous espérons en Toi.

Et pour ceux qui veulent voir et entendre cet hymne à Saint-Nicolas, voici un lien youtube (Mais vous en trouverez plein d'autres)

Crédit photographique :

La photo de la procession de Saint Nicolas provient du site La Lorraine d'Hier et d'Aujourd'hui

La gravure de Saint Nicolas est une Image d'Epinal

dimanche, octobre 30 2016

La JAC (Jeunesse Agricole Catholique) dans notre Lorraine

Sigle_JAC.jpgEn 1929 est né le mouvement JAC (Jeunesse Agricole Catholique) se donnant comme objectif l'union des jeunes catholiques en monde paysan qui, en ces années de première moitié du XXème siècle représentait une part importante de la population totale du pays (53,7 % en 1921 et 48 % en 1936). Pour information notons qu'en 1846 76 % de la population française était majoritairement rurale soit les 3/4 de la population totale et, en 1990 nous arrivons à un taux de 25,9 % soit le 1/4 de la population totale. En 2015, ce chiffre atteint à peine les 20 %. (Données Banque Mondiale)

Dans notre village à cette époque du siècle précédent, ils étaient nombreux garçons et filles a adhérer à ce mouvement catholique nouvellement créé qui touchait une génération de 18 à 36 ans. Les activités de la JAC visaient à l'information des jeunes dans leur métier avec la découverte de méthodes de culture, l'équipement agraire avec le modernisme à venir, la gestion des exploitations. Tout cela dans un esprit de fraternité catholique, de coopération et d'exigence du respect d'une profession menacée déjà par l'exode rurale.

C'est dans le village de MAIXE (54) à 7,5 Km au Nord-Ouest de LUNEVILLE et à 30 Km de NANCY que Charles JACQUES voit le jour le 16 Février 1900 dans une famille lorraine faisant partie du monde agricole. Il était d'une santé fragile et décide très tôt devenir prêtre. Il est ordonné le 12 Juillet 1925 à l'âge de 25 ans, le 22 Août de cette même année il est nommé vicaire à Ste Jeanne d'Arc à LUNEVILLE et le 12 Août 1926 il est désigné sous-directeur des Oeuvres Agricoles compte tenu de ses précieuses connaissances et de ses orientations du monde paysan.

Très sensible à la situation de la jeunesse dans un environnement rural qu'il connaît bien il décide de créer un mouvement d'inspiration religieuse pour épauler cette génération. Il va l'appeler JAC (Jeunesse Agricole Catholique) en jeu de mot avec son nom propre JACQUES. La JAC va rencontrer un succès certain dans nos villages lorrains à une époque où la pratique religieuse était particulièrement importante. C'était l'époque des Jacistes et des Semeuses qui tenaient tant à coeur de son fondateur. L'Abbé JACQUES va se dépenser sans compter pour cette jeunesse agricole qui lui est contemporaine.

"C'était un chef et un entraîneur. Quand on l'avait trouvé une fois sur sa route, on ne pouvait plus le quitter". ("En avant" - Mai 1939)

Il devient le premier aumonier diocésain de la JAC et cumule les fonctions dans les mouvements mutualistes :

  • Secrétaire général de l'ULSA (Union Lorraine des Syndicats Agricoles, présidé à l'époque par le Colonel LYAUTEY.
  • Secrétaire de la Caisse Lorraine d'Assurances Mutuelles Incendies.
  • Président de la Mutualité des Familles Lorraines.

Par ses talents littéraires on le retrouve, sous le pseudonyme de Jean DEMAY, écrivant des nouvelles paysannes (L'Oncle Alfred). Il publie un livre sur l'origine de la JAC en Meurthe et Moselle "Pour que la terre ne meure pas", et sous le titre "Les Heures Paysannes" il présente en 1933 un cycle sur la crise morale de l'agriculture.

Avec une vie hyper active, malgré une santé délicate, l'Abbé JACQUES remplit sa mission auprès d'un monde paysan qui aspire a être épaulé dans l'incertitude de l'avenir. Quelle belle figure que ce prêtre plein de dévouement qui s'éteint pieusement le 17 Mai 1939 à l'âge de 39 ans dans son village natal de MAIXE.
"Il vit venir la mort et l'attendit dans la paix de son coeur" (Sagesse).
Ne l'oublions pas.

Charles_Jacques.jpg
In fine, citons un extrait de ses propres écrits "Un mouvement de jeunesse paysanne" :

"Travailleurs aux mains calleuses, chrétiens à la foi simple et forte, saintes au sourire si doux, du haut du Paradis où vous avez trouvé la juste récompense de vos sacrifices obscurs et de vos vertus sublimes, priez pour vos fils et vos filles. Priez pour que la jeunesse paysanne qui monte à la vie, soit digne de continuer votre labeur et de remplir la noble mission qui lui est confiée : celle de garder au Christ"
"la belle France et la vaillante race française."   Abbé Charles JACQUES 1900-1939  Prêtre fondateur de la JAC.

Vous pouvez retrouver la tombe de l'Abbé JACQUES au cimetière communal de MAIXE.  Qu'il repose en Paix.

Jean SPAITE    Octobre 2016


NOTA:
  1. La JAC à partir de 1963 a été reprise par le MRJC (Mouvement Rural de Jeunesse Chrétienne)
  2. La Lorraine peut-elle être qualifiée de terre de vocations des mouvements de jeunesse chrètienne ?
    Rappelons qu'un enfant du Toulois a consacré sa vie aux jeunes travailleurs. Il s'agit de Georges GUERIN né à ECROUVES-GRANDMENIL (54) le 24 Octobre 1891, ordonné prêtre le 29 Juin 1925. Il est le fondateur de la JOC française en 1927 (Jeunesse Ouvrière Catholique).
    "La vie d'un jeune travailleur vaut plus que tout l'or du monde"
    L'Abbé Georges GUERIN est décédé le 15 Mars 1972 à l'âge de 80 ans.

Tombe_Charles_Jacques.jpg

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