Fréménil, un village lorrain

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Mot-clé - religion

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dimanche, octobre 30 2016

La JAC (Jeunesse Agricole Catholique) dans notre Lorraine

Sigle_JAC.jpgEn 1929 est né le mouvement JAC (Jeunesse Agricole Catholique) se donnant comme objectif l'union des jeunes catholiques en monde paysan qui, en ces années de première moitié du XXème siècle représentait une part importante de la population totale du pays (53,7 % en 1921 et 48 % en 1936). Pour information notons qu'en 1846 76 % de la population française était majoritairement rurale soit les 3/4 de la population totale et, en 1990 nous arrivons à un taux de 25,9 % soit le 1/4 de la population totale. En 2015, ce chiffre atteint à peine les 20 %. (Données Banque Mondiale)

Dans notre village à cette époque du siècle précédent, ils étaient nombreux garçons et filles a adhérer à ce mouvement catholique nouvellement créé qui touchait une génération de 18 à 36 ans. Les activités de la JAC visaient à l'information des jeunes dans leur métier avec la découverte de méthodes de culture, l'équipement agraire avec le modernisme à venir, la gestion des exploitations. Tout cela dans un esprit de fraternité catholique, de coopération et d'exigence du respect d'une profession menacée déjà par l'exode rurale.

C'est dans le village de MAIXE (54) à 7,5 Km au Nord-Ouest de LUNEVILLE et à 30 Km de NANCY que Charles JACQUES voit le jour le 16 Février 1900 dans une famille lorraine faisant partie du monde agricole. Il était d'une santé fragile et décide très tôt devenir prêtre. Il est ordonné le 12 Juillet 1925 à l'âge de 25 ans, le 22 Août de cette même année il est nommé vicaire à Ste Jeanne d'Arc à LUNEVILLE et le 12 Août 1926 il est désigné sous-directeur des Oeuvres Agricoles compte tenu de ses précieuses connaissances et de ses orientations du monde paysan.

Très sensible à la situation de la jeunesse dans un environnement rural qu'il connaît bien il décide de créer un mouvement d'inspiration religieuse pour épauler cette génération. Il va l'appeler JAC (Jeunesse Agricole Catholique) en jeu de mot avec son nom propre JACQUES. La JAC va rencontrer un succès certain dans nos villages lorrains à une époque où la pratique religieuse était particulièrement importante. C'était l'époque des Jacistes et des Semeuses qui tenaient tant à coeur de son fondateur. L'Abbé JACQUES va se dépenser sans compter pour cette jeunesse agricole qui lui est contemporaine.

"C'était un chef et un entraîneur. Quand on l'avait trouvé une fois sur sa route, on ne pouvait plus le quitter". ("En avant" - Mai 1939)

Il devient le premier aumonier diocésain de la JAC et cumule les fonctions dans les mouvements mutualistes :

  • Secrétaire général de l'ULSA (Union Lorraine des Syndicats Agricoles, présidé à l'époque par le Colonel LYAUTEY.
  • Secrétaire de la Caisse Lorraine d'Assurances Mutuelles Incendies.
  • Président de la Mutualité des Familles Lorraines.

Par ses talents littéraires on le retrouve, sous le pseudonyme de Jean DEMAY, écrivant des nouvelles paysannes (L'Oncle Alfred). Il publie un livre sur l'origine de la JAC en Meurthe et Moselle "Pour que la terre ne meure pas", et sous le titre "Les Heures Paysannes" il présente en 1933 un cycle sur la crise morale de l'agriculture.

Avec une vie hyper active, malgré une santé délicate, l'Abbé JACQUES remplit sa mission auprès d'un monde paysan qui aspire a être épaulé dans l'incertitude de l'avenir. Quelle belle figure que ce prêtre plein de dévouement qui s'éteint pieusement le 17 Mai 1939 à l'âge de 39 ans dans son village natal de MAIXE.
"Il vit venir la mort et l'attendit dans la paix de son coeur" (Sagesse).
Ne l'oublions pas.

Charles_Jacques.jpg
In fine, citons un extrait de ses propres écrits "Un mouvement de jeunesse paysanne" :

"Travailleurs aux mains calleuses, chrétiens à la foi simple et forte, saintes au sourire si doux, du haut du Paradis où vous avez trouvé la juste récompense de vos sacrifices obscurs et de vos vertus sublimes, priez pour vos fils et vos filles. Priez pour que la jeunesse paysanne qui monte à la vie, soit digne de continuer votre labeur et de remplir la noble mission qui lui est confiée : celle de garder au Christ"
"la belle France et la vaillante race française."   Abbé Charles JACQUES 1900-1939  Prêtre fondateur de la JAC.

Vous pouvez retrouver la tombe de l'Abbé JACQUES au cimetière communal de MAIXE.  Qu'il repose en Paix.

Jean SPAITE    Octobre 2016


NOTA:
  1. La JAC à partir de 1963 a été reprise par le MRJC (Mouvement Rural de Jeunesse Chrétienne)
  2. La Lorraine peut-elle être qualifiée de terre de vocations des mouvements de jeunesse chrètienne ?
    Rappelons qu'un enfant du Toulois a consacré sa vie aux jeunes travailleurs. Il s'agit de Georges GUERIN né à ECROUVES-GRANDMENIL (54) le 24 Octobre 1891, ordonné prêtre le 29 Juin 1925. Il est le fondateur de la JOC française en 1927 (Jeunesse Ouvrière Catholique).
    "La vie d'un jeune travailleur vaut plus que tout l'or du monde"
    L'Abbé Georges GUERIN est décédé le 15 Mars 1972 à l'âge de 80 ans.

Tombe_Charles_Jacques.jpg

lundi, août 15 2016

La croix près de l'église

Dans notre commune, on relève la présence de trois calvaires.

Le plus ancien, c'est "la Croix près de l'Eglise" qui date de 1705. C'est au cimetière actuel que l'on trouve les deux autres calvaires, à savoir "la Croix devant le Cimetière" qui est aussi le monument aux morts de la commune érigé en 1918,comme suite au voeu pieu de la paroisse de Fréménil, et "la Croix du Cimetière" proprement dit qui, située contre le mur Nord de la nécropole, présente une haute stature de pierre datant de la construction de la-dite nécropole en 1887.

Nous avons eu l'occasion de vous informer dans un précédent article de la rénovation complète de l'entrée de l'église ( voir les Nouvelles de Novembre 2015 : "Le portail de notre église vient de faire l'objet de travaux"). A quelques mètres du portail remis à neuf, se dresse le calvaire près de l'église dont la façade est dirigée vers la rue qui passe à ses pieds.
Eglise2014_03.jpg
Le monument est encastré dans le mur soutenant l'ancien cimetière qui entourait l'église jusqu'en 1887, date de l'ouverture du nouveau lieu de repos situé sur la route d'Ogéviller.  La partie basse encastrée qui constitue le socle de 1,05 m. de hauteur présente un cadre en grès gris dont les inscriptions portent des traces de martelage rendant la lecture impossible. La révolution a-t-elle marquée son passage ? (voir l'article "Notre église").

Le socle-même de ce monument est surmonté d'un fût de section carrée d'une hauteur de 2,00 m. dont la partie inférieure est ornée d'une Piéta sculptée en haut-relief de 0,80 m. de haut. La partie supérieure du fût vertical est ornée d'une palmette renversée sculptée sur chaque face. Un croisillon en croix latine de 1,20 m. de haut coiffe le fût vertical. Caché depuis si longtemps, on découvre aujourd'hui un motif circulaire au centre du croisillon. L'ensemble (fût + croix latine) mesure une hauteur de 3,20 m..La hauteur totale en comprenant le socle s'élève à 4,25 m. Sur le fût on relève les inscriptions "[R]equiescant in Pace-Amen-1705" (Traduction: Qu'ils reposent en Paix - Ainsi soit-il-1705). Des réparations cimentées apparaissent en plusieurs endroits traduisant des impacts, voire des brisures, conséquences des guerres.
Croix_Fremenil_Schema.jpg
L'ensemble, usé par les intempéries, recouvert d'une couche de mousse bien accrochée à la pierre, a nécessité un brossage long et énergique. Une attention toute spéciale a été accordée à la statue de la Piéta nous présentant la Sainte Vierge Marie soutenant son fils Jésus Christ. Rappelons que les "Vierges de Pitié" associées à une croix sont rares en Meurthe-et-Moselle, et la Piéta de Fréménil est l'unique exemple du canton de Blâmont. Raison éminente pour en assurer la préservation.

La remise en état du calvaire de Fréménil mérite d'être soulignée et doit inviter à poursuivre la rénovation du bâtiment cultuel tout proche qui attend de nombreuses interventions à venir.


Jean SPAITE   Avril 2016

Complément :

Eglise_Calvaire_1608_1.jpgEglise_Calvaire_1608_2.jpg

Nous avions réalisé le texte ci-avant en Avril 2016 au terme du travail conséquent de rénovation du socle et du fût du calvaire et comportant notamment la fixation d'une ferrure neuve reliant le fût au socle en assurant ainsi la sécurité du monument. Ce travail s'est déroulé en Mars 2016. Il restait à effectuer le travail de remise en état de la croix latine reposant sur le fût. L'exécution de cette étape finale nécessitait donc un travail en hauteur avec l'aide d'une grande échelle.

A ce jour, à notre grand regret, soit depuis cinq mois d'attente, cette phase terminale n'a pas eu lieu.

Espérons en une réalisation prochaine pour parfaire la rénovation de ce monument qui relève du patrimoine local.

Jean SPAITE   Août  2016

vendredi, avril 22 2016

Des pèlerinages...

Jakobs_Brueder-1568.pngOn se souvient qu'après la seconde guerre mondiale, la paix revenue, un groupe de Fréméniloises avait fait le pèlerinage à pied depuis notre village jusqu'à Notre Dame de Bonsecours à NANCY
Il y a quelques années, la presse régionale nous avait présenté Monsieur Claude ROBERT maire de la commune de VANDIERES (54121) qui avait réalisé la longue route du pèlerinage de Saint Jacques de COMPOSTELLE (Espagne) depuis la Lorraine.

Dans un monde où les Pèlerinages apparaissent souvent comme des exceptions, nous vous informons des événements suivants qui peuvent intéresser des marcheurs ( et aussi des croyants ) dans une ambiance de fraternité qui vous laissera un souvenir marquant.

  • 8 Mai 2016  -  38ème pélerinage de DOMREMY à VAUCOULEURS.
    Départ 8 H.30 devant l'église de DOMREMY.
    Bivouac la veille sur le plateau de Beauregard à MAXEY s/ Meuse.
    Organisation : Association "Pélerins de Lorraine".
  • 13,14 et 15 Mai 2016 - 32 ans de marche sur les routes du Pélerinage de chrétienté de PARIS à CHARTRES
    Organisation : Le Chapitre de Saint Sigisbert.
  • 15 Mai 2016          - Petit Pélerinage de LANEUVELOTTE à Saint NICOLAS de PORT pour la Saint Nicolas d'été.
    Départ 9 H. 30 au TREMBLOIS.
    Organisation : Jean-Marie CUNY Le Tremblois 54280 LANEUVELOTTE
    Contact : jmcuny@hotmail.fr

Voilà donc une invitation à prendre la route en marchant en compagnonnage.  Comme le disait au siècle passé Madeleine HOURDIAU la mémoire du village :  "Allez-y z'afants, allez-y don' tant qu'vous pouvez marcher, nem don ! "

Complément :Au moment d'éditer ce texte sur les Pèlerinages, on m'informe de ne pas oublier le Petit Pèlerinage de SIONVILLER à Notre Dame de la Bonne Fontaine à DOMJEVIN pour le 15 Aout. Discret, modeste, mais un exemple dans sa fidélité, il regroupe une dizaine de pèlerins qui, depuis de nombreuses années, marchent sur une distance de 19 Km. en parcourant un décor champêtre, évitant le plus possible les routes à grande circulation.
                        Renseignements : Gérard DARNOIS Auberge La Lorraine Buissonnière 5 Route de Croismare 54300 SIONVILLER
Le groupe de pèlerins de SIONVILLER ne demande qu'a s'étoffer pour parcourir ce cheminement marial qui mérite d'être connu.

BON PELERINAGE à TOUS.

Jean SPAITE      Avril 2016    

Crédit photographique : Wikimedia

samedi, janvier 16 2016

Sur ta Lorraine

Sur_Ta_Lorraine.jpgNous avons fait paraître récemment un article sur "Notre Dame de Bonsecours à travers la Lorraine en 1944". Nous mentionnions notamment que les pèlerins participant à ce parcours de village en village chantaient un cantique typiquement lorrain ayant pour titre " Sur ta Lorraine" . Après des recherches, nous avons la chance de vous présenter la partition de ce cantique créé en 1935 par Monseigneur Maurice KALTNECKER (1884-1959) pour la musique et l'Abbé Paul FILIPPI (1884-1969) pour les paroles. Cette présentation répond à la demande des personnes qui ont connu cet événement, lequel rappelle de nombreux souvenirs, mais également à des membres des nouvelles générations qui découvrent cette manifestation dont l'esprit religieux étonne dans notre monde d'aujourd'hui.

Jean SPAITE  Janvier 2016.

mercredi, décembre 16 2015

NOTRE DAME DE BONSECOURS à travers la Lorraine en 1944.

Nous sommes en Mai 1944 pendant la deuxième guerre mondiale .
L'évêché de Nancy a préparé un pèlerinage de la statue de N.D. de Bonsecours cheminant à travers la Lorraine, allant de village en village pour implorer la PAIX. On peut s'étonner qu'en pleine période d'occupation, les allemands aient accordé l'autorisation à une telle procession aux autorités religieuses présidées alors par Monseigneur Marcel FLEURY. Partie de Nancy le 29 Avril 1944, la statue de la Sainte Vierge devait être de retour le 3 Juin 1944.

NDB_Statue.jpg


Bien des soldats "vert de gris" ont regardé étonnés et goguenards ces françaises et ces français qui priaient pour la fin de la guerre. Certains occupants en silence se joignaient en pensée avec les pèlerins, car cette guerre qui n'en finissait pas était lourde à porter même pour "les vainqueurs " du moment. On nous a rapporté que certains militaires occupants, présageant une tournure moins favorable des événements, auraient avoué :" Cette fois-ci on est foutu, ils promènent leur sorcière !!" . Le débarquement des alliés du 6 Juin 1944 aura fourni la réponse. 

Nous avons reconstitué les étapes de ce pèlerinage marial oublié depuis plus de 70 ans, dans nos villages du lunévillois et du blamontois. Le principe était pour chaque étape de faire une arrivée de jour dans la paroisse désignée, d'assurer une veillée de prières la nuit, et de repartir le lendemain pour la paroisse voisine. Voici l'itinéraire dans notre secteur avec les dates des étapes paroissiales :

                   .....O    THIEBAUMENIL
                        :
                        O    MANONVILLER   24 Mai 1944
                        :
                        O    BENAMENIL     25    "    
                        :
                        O    OGEVILLER     26    "
                        :
                        O    FREMENIL      27    "
                        :
                        O    DOMJEVIN      28    "
                        :
                        O    VEHO          29    "
                        :
                        .....

NDB_Etapes.jpg

Le cortège entre les villages était souvent constitué d'un chariot lorrain sur lequel était déposé le brancard-support de la statue de N.D. de Bonsecours, décorée de fleurs et de feuillage. Ce chariot était tiré par des chevaux montés par leurs cavaliers. L'ensemble était précédé d'une lourde croix de bois portée par des hommes figurant des pénitents. On retrouvait le clergé paroissial accompagné par les enfants de choeur, les membres des congrégations religieuses avec leurs bannières et la foule des hommes et des femmes de nos villages chantant des cantiques (1) puis récitant le chapelet. Arrivée dans le village, la statue était portée à bras d'hommes sur son brancard puis installée au choeur de l'église pour des moments de prières dirigés et commentés par le curé de la paroisse et les oblats de Sion accompagnants du pèlerinage. Une veillée de prières avait lieu toute la nuit jusqu'au lendemain où la statue de la Vierge gagnait la paroisse voisine, l'échange se faisant à mi-chemin des villages. Le transport n'était pas toujours effectué par chariot tiré par des chevaux. C'était donc à bras d'hommes que la statue retrouvait son église-étape.

Ce pèlerinage de N.D. de Bonsecours a marqué les populations des villages-étapes, croyants et même incroyants. On a vu par là la force d'une communauté chrétienne implorant l'intercession de la Vierge pour la fin de la guerre par la libération du pays et le départ de l'occupant.

Aujourd'hui, en nos temps troublés, il nous semble bon de se souvenir du pèlerinage mariale du siècle précédent, même si le matérialisme contemporain marque les esprits au dépend du spirituel.

Le pèlerinage de N.D. de Bonsecours en 1944, c'est une page d'histoire lorraine qu'il ne faut pas oublier.

Remercions les personnes qui, par leurs écrits ou par leurs photos, ont contribué à la réalisation de cet article souvenir. Notamment :  Mme  Jeanne MAIRE née LIVET de LENONCOURT, MMrs René   LOUBETTE    de BENAMENIL et     Lucien MANONVILLER de DOMJEVIN

A voir également sur le site notre article "Un pèlerinage, un merci..".

Nota : (1)  Parmi les cantiques entonnés à pleine voix :
             " Sur ta Lorraine
             " sur tes lorrains
             " ô douce Reine
             " étend les mains.

             dont le caractère religieux était intimement lié au côté patriotique: la libération de notre pays.


Jean  SPAITE    Décembre 2015

P.S. Si vous relevez des lacunes dans les dates des étapes, merci d'avance de nous les signaler.

Reportage photographique :

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[1] - 25 Mai 1944.  Sur la route de Manonviller à la RN4 (D161A)
La procession avec les bannières des congrégations. La tête du cortège a quitté Manonviller et se dirige vers la RN4. Au fond, arrière plan gauche, le clocher de l'église de Manonviller.

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[2] - 25 Mai 1944.  Sur la RN4 (Paris Strasbourg).
Les paroissiens de Bénaménil ont pris le relais avec un chariot lorrain tiré par des chevaux.

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[3] - 25 Mai 1944.  Arrivée à Bénaménil.
Tête de la procession avec les enfants de choeur. Arrivée près de l'église (RN4).

NDB_04.jpg
[4] - 25 Mai 1944.  Toujours à Bénaménil.
Arrivée de la statue de ND de Bonsecours portée à bras d'hommes et précédée par un prêtre avec trois filles en habit de communiante qui jettent des pétales de fleurs au passage de la Vierge.

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[5] - 28 Mai 1944.  Domjevin.
La tête du cortège avec les enfants de choeur se dirige vers le village de Domjevin. la statue de la Vierge vient de Fréménil, le relais s'est fait près de l'ancienne gare LBB de Domjevin. Nous sommes sur la D19, bordée d'arbres (à l'époque) la route aux sept ponts.

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[6] - 28 Mai 1944.  Domjevin.
La foule des hommes avec au fond la statue de la Vierge portée à bras d'hommes.

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[7] - 29 Mai 1944.  Domjevin.
Dans la rue principale (D19). Arrêt de la procession devant la maison de Georges BREDA, séminariste, grand malade, pour demander sa guérison. Prières à genoux.

NDB_08.jpg
[8] - 29 Mai 1944.  Entre Domjevin et Vého. (D19).
Le cortège avec la grosse croix en bois et ses porteurs pénitents suivie par la statue de ND de Bonsecours portée à bras d'hommes.

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